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28 2017 ,

Informations techniques

Nous nous chargeons des démarches administratives nécessaires à l’installation du dispositif d’exposition, sachant que les autorisations les plus importantes sont faites obligatoirement par l’architecte ou l’entreprise de ravalement (Déclaration Préalable, voirie, commissariat…). La D.R.A.C. (Direction Régionale des Affaires Culturelles) n’est pas concernée puisqu’il ne s’agit pas de publicité, autorisée à Paris uniquement sur des immeubles classés Monument Historique.

Fourniture et pose par nos cordistes, d’un cadre métallique fixé sur l’échafaudage existant, de spots d’éclairage en partie haute et d’une bâche PVC ignifugée M1, imprimée d’une œuvre artistique en haute résolution.

Le dispositif d’exposition nécessite quelques fixations supplémentaires de l’échafaudage dans le mur de façade, le coût pour l’échafaudeur n’est pas important et généralement non facturé ou pris en charge par notre société.

La sécurité de l’installation est vérifiée et validée par un bureau de contrôle extérieur.

Quand la bâche descend jusqu’au premier étage d’une façade, il n’est pas nécessaire de poser un auvent tôlé, la protection des passants est faite au niveau du premier plancher de l’échafaudage, par l’entreprise de ravalement pour ses propres travaux.

Dans le cas où la bâche ne couvre pas la totalité de l’échafaudage, l’entreprise mettra en place des filets de protection (déjà prévus pour ses travaux) neufs, posés correctement pour respecter une belle harmonie visuelle de l’ensemble.

La bâche imprimée d’une œuvre conserve suffisamment de luminosité pour que les ouvriers puissent travailler, elle n’est pas plus gênante pour les copropriétaires que les travaux de ravalement à proprement dits (présence d’un échafaudage, bruits, poussières...).